Los días efectivos trabajados aumentan un 12,9% desde el nivel previo a la pandemia y las horas cotizadas lo hacen un 12,3% en el primer trimestre de 2025
31/07/2025
Marché du travail
Le nombre effectif de jours de travail a augmenté de 12,9 % par rapport au niveau d’avant la pandémie et le nombre d’heures de travail a augmenté de 12,3 % au premier trimestre 2025.
Topics:
- Le ministère de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et des Migrations publie pour la deuxième fois, avec les statistiques des heures effectives travaillées, celle des jours de cotisations à la Sécurité sociale
- Le pourcentage de journées de cotisation des femmes a augmenté plus que celui des hommes depuis 2019 et, si on l’analyse par secteur, il augmente dans les activités à haute valeur ajoutée
- Le secrétaire d'État Borja Suárez: « La photographie que nous tirons des données fournies par la TGSS est claire : l’emploi créé est de plus en plus de qualité, avec une augmentation importante du nombre de jours de cotisation avec des contrats à durée indéterminée »
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Le Ministère de l’inclusion, de la sécurité sociale et des migrations a publié pour la deuxième fois les statistiques sur les jours de cotisation à la sécurité sociale en plus des heures effectives travaillées et des heures de cotisation pour le premier trimestre de 2025. Ces informations sont calculées à partir des registres d'affiliation et des rapports des bases de cotisation détenus par la Trésorerie générale de la sécurité sociale (TGSS).
Dans le cas des jours de cotation, les données sont calculées à partir de la série chronologique enregistrée par la TGSS et qui débute en janvier 2019. Celle-ci offre une désagrégation par sexe, section d’activité et type de contrat.
Le secrétaire d’État à la Sécurité sociale et aux Pensions, Borja Suárez, souligne que ces données « permettent une photographie beaucoup plus détaillée du marché du travail, qui nous montre que l’emploi créé est de meilleure qualité ».
Pour avoir une vision réelle de la situation du marché du travail, il faut déduire du calcul des jours cotisés par les affiliés: les jours en ERTE (dossiers de réglementation temporaire de l'emploi, partiels et totaux), les incapacités temporaires et autres prestations (naissance et soins mineurs, risque pendant la grossesse et pendant l'allaitement naturel). Si ces situations particulières ne sont pas négligées, l'indice a augmenté de 15,1%.
Ces données ventilées par sexe montrent que le pourcentage de jours de cotisation des femmes a augmenté plus que celui des hommes au cours de cette période. Si l'on compare les chiffres du quatrième trimestre 2019, les femmes ont cotisé 47,4% des jours alors qu'elles représentent actuellement 48,1%. Les hommes, quant à eux, sont passés de 52,6 % à 51,9 %.
Par secteur d’activité, les secteurs à forte valeur ajoutée sont à l’avant-garde de la croissance des jours effectifs depuis 2019, avant la pandémie. Là où l'activité de l'éducation a augmenté le nombre effectif de jours de cotisation au-dessus de la moyenne (+37,8% au total), alors que l'information et la communication et les activités professionnelles, scientifiques et techniques ont augmenté de plus de 32,5% et 24,6% respectivement.
À son tour, les effets de la réforme du travail se voient dans l'évolution des jours effectifs cotés par type de contrat. En effet, en décembre 2021, avant son entrée en vigueur, les jours de cotisation des travailleurs à durée indéterminée se situaient à 72,3% contre 27,7% pour les travailleurs à durée déterminée.
Cependant, en mars 2025, ces pourcentages sont inversés. Ainsi, les contrats à durée indéterminée représentent déjà 88,4 % du nombre total de jours de cotisation, les 11,6 % restants étant des contrats temporaires.
Statistiques des heures cotées et effectives travaillées
En ce qui concerne les données sur les heures effectives cotées du premier trimestre 2025, elles sont de 12,3% supérieures à celles du dernier trimestre 2019 - date de référence, niveaux prépandémiques -, si l'on compare les données de chacun de ces trimestres.
Pour éviter la volatilité qui existe entre les différents trimestres et apprécier l’évolution à moyen terme des heures effectives travaillées, un indice basé sur la moyenne mobile de quatre trimestres est inclus. Au premier trimestre de 2025, il a été de 112,3 points, 100 points étant le chiffre de référence du dernier trimestre de 2019, ce qui signifie que les heures effectives travaillées ont augmenté de 12,3% par rapport au niveau d'avant la pandémie.
La qualité de l'emploi est maintenue
De plus en plus de cotisants sont affiliés au régime général de sécurité sociale. Cette augmentation a une incidence directe sur le nombre d'heures facturées.
Comme le montre le graphique ci-dessous, l’évolution de cet indice est très similaire à celle obtenue avec les données de l’Enquête trimestrielle sur le coût du travail (ETCL) de l’INE, qui est légèrement supérieure et fait apparaître une augmentation de 13,8% des heures effectives travaillées par rapport à la période prépandémique. Cependant, ces résultats sont nettement plus élevés que ceux observés dans les dernières données disponibles des statistiques de l'Enquête sur la population active (EPA) et de la Comptabilité nationale trimestrielle (CNTR), selon lesquelles, au premier trimestre de 2025, les heures effectives travaillées n'auraient augmenté que de 6,9% et 6%, respectivement, par rapport au niveau d'avant la pandémie. Cette rupture du rapport de séries est également observée à partir de la fin de l'année 2021.
(*) Remarque: La comparaison est limitée au domaine de population de l'ETCL (principalement les sections d'activité de B à S de la CNAE-09), sauf pour CNTR qui comprend jusqu'à la section T.