Ya está operativa la pasarela que permite agilizar la transición del subsidio por desempleo al Ingreso Mínimo Vital
22/11/2024
IMV
La passerelle permettant d'accélérer la transition de l'allocation de chômage au revenu minimum vital est désormais opérationnelle
Topics:
- Cette procédure est entrée en vigueur aujourd’hui et élimine les charges administratives pour les bénéficiaires potentiels, puisqu’ils n’auront pas à demander l’IMV ni à fournir de documentation.
- Les bénéficiaires de l’aide au chômage qui cessent d’en bénéficier auront accès au revenu minimum, à condition qu’ils remplissent les conditions requises, sans formalités.
- Les effets économiques se produisent le premier jour du mois suivant celui de l'épuisement de l'allocation.
- Pour les cas où cette procédure ne peut pas être utilisée, ils ont la possibilité de faire des demandes dans les Centres d'Attention et d'Information de la Sécurité Sociale
- Elma Saiz: "Avec la mise en place de cette passerelle, nous éliminons les obstacles administratifs et facilitons l'aide dont les citoyens en situation de vulnérabilité ont besoin automatiquement, sans formalités fastidieuses ni retards inutiles"
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Les bénéficiaires de l'allocation de chômage qui épuisent cette prestation sans avoir obtenu un emploi pourront désormais bénéficier du revenu minimum vital (RMI), grâce à la nouvelle procédure qui régule cette transition, simplifie les démarches et élimine les charges administratives. Les bénéficiaires n’auront plus besoin de demander l’IMV ou de fournir des documents.
La ministre Elma Saiz a souligné l’importance de cette nouvelle mesure comme une étape décisive pour simplifier l’accès au revenu minimum vital (RMI) et garantir un système plus juste et plus efficace. « Avec la mise en place de cette passerelle, nous éliminons les obstacles administratifs et facilitons la fourniture automatique de l'aide dont les citoyens en situation de vulnérabilité ont besoin, sans formalités fastidieuses ni retards inutiles. »
Saiz a souligné que cette innovation permettra d’accélérer la transition de l’allocation de chômage à l’IMV pour les personnes qui remplissent les conditions, en assurant une continuité dans la protection économique des familles: « Nous continuons à travailler pour que cette prestation parvienne à ceux qui en ont le plus besoin, en renforçant notre système de protection sociale.
Une procédure automatique
Le fonctionnement de cette “passerelle” entre les deux prestations fonctionne comme suit:
- Au cours du trimestre précédant l'épuisement de l'allocation de chômage, le SEPE informe la personne bénéficiaire de la possibilité de transmettre ses données et celles de son unité familiale afin de traiter la prestation d'IMV.
- Pour ce faire, la personne bénéficiaire doit donner son consentement et, le cas échéant, signer une déclaration responsable attestant qu’elle dispose du consentement des membres de sa cellule familiale.
- Si le consentement est donné, le SEPE, dans un délai de dix jours à compter de la date d'épuisement de l'indemnité de chômage, transmettra à l'Institut national de la sécurité sociale (INSS), en tant qu'organisme gestionnaire de la prestation d'IMV (ou aux organismes compétents dans les cas du Pays basque et de la Navarre), les informations nécessaires à son traitement.
- En cas de reconnaissance du droit à l'IMV, la date du fait générateur sera la date de l'épuisement de l'allocation, et les effets économiques se produiront le premier jour du mois suivant celui de l'épuisement de l'allocation, c'est-à-dire qu'il n'y aura pas de période de perte de revenus pour les bénéficiaires. La personne titulaire du revenu minimum vital est, en tout état de cause, celle qui a bénéficié de l'allocation de chômage.
Pour les cas où cette procédure ne peut pas être utilisée ou lorsque les citoyens n'ont pas donné leur consentement, les intéressés pourront présenter leur demande de manière très simple sur le nouveau portail de l'INSS https://prestaciones.seg-social.es/, par courrier ou dans les Centres d'Attention et d'Information de la Sécurité Sociale (CAISS).
L'attention pour cette passerelle à l'IMV sera réalisée après une communication personnalisée à chacune des personnes bénéficiaires qui perçoivent le dernier trimestre de prestation qui seront spécifiquement pris en charge par le SEPE dans son réseau de bureaux.
Cette nouvelle procédure est régie par le décret-loi royal 2/2024, du 21 mai, qui prévoit d'autres mesures en faveur des bénéficiaires de l'IMV, parmi lesquelles l'exclusion de l'allocation non contributive de chômage dans le calcul des revenus de l'IMV, lorsque, à la date de la demande de l'IMV, cette allocation était éteinte. Ainsi, l’allocation de chômage ne diminuera pas le montant de l’IMV.
Cette mesure, qui entre également en vigueur aujourd'hui, représente une avancée très importante pour accélérer et faciliter l'accès à la prestation du revenu minimum vital, dont l'objectif final est de prévenir le risque de pauvreté et d'exclusion sociale des personnes vivant seules ou intégrées dans une unité de cohabitation et dépourvues de ressources économiques de base. En outre, l'un de ses principaux objectifs est de lutter contre la pauvreté des enfants.
Exigences plus accessibles
Ce décret-loi royal simplifie les conditions d’accès à l’IMV et, depuis mai dernier, il a introduit quelques changements notables. Par exemple, pour les couples vivant en concubinage, l'obligation de justifier d'une période de cohabitation de 5 ans a été supprimée et, depuis lors, il n'est nécessaire de fournir l'inscription ou la formalisation du couple en concubinage sur un document public que deux ans au moins avant la date de la demande de prestation.
De même, il n'est plus nécessaire que la demande de prestation soit signée par tous les membres de l'unité de cohabitation majeurs. Au lieu de cela, le demandeur accompagne une déclaration responsable sur le consentement à la demande d'IMV de tous les membres de l'unité de cohabitation.
Enfin, à la suite de la suppression de l'accès à l'allocation de chômage pour la catégorie des personnes libérées de prison comme hypothèse spécifique, des modifications sont introduites pour répondre aux besoins de cette catégorie de personnes en situation de vulnérabilité, par le biais de la prestation d'IMV.
Nouveau téléphone 020
Ce ne sont pas les seules nouveautés liées à l’IMV qui ont commencé à fonctionner récemment, car il y a quelques jours commençait à fonctionner le shortphone 020, un service spécifique d’attention et d’information sur le revenu minimum vital.
Il est gratuit, de portée nationale, et permet aux citoyens de demander des informations sur la prestation, de recevoir des conseils sur l'utilisation des services électroniques, de connaître l'état de leur dossier ou de connaître les exigences du complément d'aide à l'enfance, entre autres nombreuses consultations. Dans ses premiers jours de fonctionnement, déjà près de 30% des appels d'information sur l'IMV entrent par cette nouvelle numérotation.
650 000 ménages bénéficient déjà de l’IMV
Cette prestation a atteint en octobre 648 469 ménages dans lesquels vivent 1 968 152 personnes, selon la dernière statistique publiée par l'INSS. Le montant moyen de l'allocation est de 473,41 euros par mois et par ménage et, dans l'ensemble, la masse salariale de ce mois s'est élevée à 511,2 millions d'euros.
En octobre, 68,4 % des unités de cohabitation bénéficiant de cette prestation étaient des mineurs (443 295). Si l'on désagrège les statistiques par voies d'accès à la prestation, on constate que les ménages bénéficiaires de l'IMV avec Complément d'aide à l'enfance (IMV Complet et IMV-CAPI) ce mois-ci atteignent 453 383.
Cette modalité d'IMV suppose une aide de 115 euros par ménage et par mois pour les enfants de 0 à 3 ans, de 80,5 euros par mois pour chaque enfant de 3 à 6 ans et de 57,5 euros par mois pour chaque enfant de 6 à 18 ans. Le montant moyen du supplément ce mois-ci a été de 68,5 euros par enfant et de 127,3 euros par foyer avec enfants.