Los ingresos por cotizaciones a la Seguridad Social crecen un 8,4%, hasta los 69.051 millones de euros y alcanzan un nuevo máximo histórico
29/07/2022
Exécution du budget au 30 juin 2022
Les recettes provenant des cotisations de sécurité sociale augmentent de 8,4%, atteignant 69 051 millions d’euros et atteignent un nouveau sommet historique
Topics:
- Les cotisations sociales dépassent de 5 325 millions d’euros celles obtenues un an plus tôt
- Les revenus des cotisations augmentent de 2 points de pourcentage de plus que les dépenses de retraite
- Le système enregistre un solde positif de 10 511 millions d’euros, soit 0,8% du PIB
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L'augmentation de l'emploi continue d'alimenter les recettes provenant des cotisations de sécurité sociale. En particulier, au cours des six premiers mois de l'année, il y a eu une augmentation de 8,4% par rapport aux recettes de l'exercice 2021 (5 325 millions d'euros de plus), pour un total de 69 051 millions d'euros.
Par rapport aux données du dernier exercice non affecté par la pandémie, 2019, l'augmentation des cotisations est de 12,7% (7 755 millions d'euros de plus). Ainsi, la croissance des revenus des cotisations sociales atteint son maximum historique au cours des quinze dernières années, dans le cumul janvier-juin (seulement après 2007, une année de création d’emplois intense).
En outre, la croissance des cotisations dépasse de plus de deux points l’augmentation des dépenses de retraite au cours de la période janvier-juin, contribuant ainsi à réduire le déficit du système. Dans l’ensemble, les comptes de la Sécurité sociale présentent un solde positif au 30 juin 2022 de 10 511 millions d’euros. Ce chiffre est obtenu à partir de la différence entre des droits reconnus pour des opérations non financières de 93,512 milliards d’euros, en hausse de 11,2 %, et des obligations reconnues de 83,001 milliards, en hausse de 3,3 % en glissement annuel.
En termes de trésorerie, les encaissements liquides du système s’élèvent à 92 432 millions d’euros, soit une augmentation de 11,5 % par rapport à l’exercice précédent, tandis que les paiements affichent une augmentation de 3,4 %, pour atteindre 82 907 millions d’euros.
Recettes non financières
Les cotisations sociales s’élèvent à 69 051 millions d’euros, soit une augmentation de 8,4 % par rapport aux recettes de l’exercice 2021 (5 325 millions d’euros supplémentaires).

Cette augmentation est alimentée par l’évolution des revenus des cotisations des travailleurs, qui reflète le dynamisme de l’emploi, et connaît une augmentation annuelle de 9,7% pour atteindre 64 832 millions d’euros (5 736 millions d’euros de plus), tandis que les cotisations des chômeurs enregistrent une diminution de 8,9% (411 millions d’euros de moins), en raison de la diminution du nombre de chômeurs.

Les transferts reçus par la Sécurité sociale s’élèvent à 23 858 millions d’euros, soit une augmentation de 20% par rapport à l’année précédente. Le poste le plus important correspond aux transferts reçus de l'État et des organismes autonomes qui totalisent 21 645 millions (soit 22,1 % de plus). Cette augmentation est principalement due à la perception de recettes de l’État pour la mise en œuvre de la première recommandation du Pacte Toledo 2020 (3 721 millions d’euros supplémentaires).
Dépenses non financières
Du côté des dépenses, les allocations financières aux familles et aux institutions ont atteint 77 563 millions, soit 3,9% de plus qu’au cours de la même période en 2021. Ce chiffre représente 93,5 % des dépenses totales du système de sécurité sociale.
Le montant le plus élevé (71 108 000 000 dollars) concerne les pensions et les prestations contributives, soit une augmentation de 3,6 %.
Dans une analyse détaillée de la zone contributive, les dépenses de pensions (incapacité permanente, retraite, veuvage, orphelin et en faveur des membres de la famille) sont augmentées de 6,3% à 62 011 millions d'euros, en raison de l'augmentation du nombre de retraités (0,8%), de l'augmentation de la pension moyenne (5,5%), ainsi que de la revalorisation générale de 2,5% pour les pensions contributives en application de la nouvelle loi, qui garantit le pouvoir d'achat des pensions.
Ainsi, le taux de progression des revenus des cotisations est supérieur de deux points de pourcentage à celui des dépenses de retraite.
En ce qui concerne les allocations d'incapacité temporaire, les dépenses totales augmentent de 7% par rapport à la même période de l'année précédente, pour atteindre 6 717 millions d'euros, tandis que les allocations de naissance et de garde d'enfants, de coresponsabilité dans les soins aux nourrissons, de risque pendant la grossesse et pendant l'allaitement et de soins aux enfants atteints de cancer ou d'une autre maladie augmentent de 15,6% par an, pour atteindre 1 854 millions.
Les pensions et prestations non contributives, y compris les compléments de minima des pensions contributives, s'élèvent à 6 454 millions d'euros, soit 7,4 % de plus qu'au cours de la même période de l'exercice précédent, qui comprend, entre autres, la réévaluation générale de 3 % pour les pensions minimales et non contributives.
Sur ce montant, 4 milliards 304 millions d'euros (2,8 % de plus) sont consacrés aux pensions non contributives et aux allocations complémentaires, et 2 milliards 151 millions d'euros aux allocations et autres prestations, dont 2 milliards 23 millions d'euros au titre du revenu minimum vital et des allocations familiales, soit 18,2 % de plus que l'année précédente, en raison de l'augmentation du nombre de prestations et de l'augmentation transitoire de la prestation de 15 % appliquée depuis avril.