31/10/2024

Exécution du budget au 30 septembre 2024

Les recettes provenant des cotisations de sécurité sociale augmentent de 7,8 % en glissement annuel pour atteindre 123,694 milliards d’euros

Topic:

  • Seguridad Social y Pensiones
  • Les cotisations sociales dépassent de 8.982 millions d’euros celles obtenues un an plus tôt.
  • L’augmentation des revenus des cotisations de sécurité sociale par rapport au niveau d’avant la pandémie est de 33,6%
  • Le système enregistre un solde positif de 633 millions d’euros, soit 0,04% du PIB

Les revenus des cotisations de sécurité sociale enregistrent une augmentation de 7,8% en glissement annuel des données cumulées au cours des neuf premiers mois de cette année, atteignant 123 694 millions d’euros (8 982 millions de plus qu’un an auparavant).

Les recettes du mécanisme d’équité intergénérationnelle, en vigueur depuis le 1er janvier 2023, ont augmenté de 40,5 % en glissement annuel pour atteindre 2,76 milliards d’euros.

Si l’on prend comme référence les données du dernier exercice qui n’a pas été affecté par la pandémie, 2019, l’augmentation des cotisations est de 31.087 millions d’euros (33,6% de plus). L'analyse comparative mensuelle montre qu'en septembre, les recettes provenant des contributions mises en recouvrement se sont élevées à 13 958 millions d'euros, soit 3 541 millions d'euros de plus que le même mois de 2019.


 

Dans l’ensemble, les comptes de la Sécurité sociale présentent un solde positif, au 30 septembre 2024, de 633 millions d’euros, résultant de la différence entre les droits reconnus pour des opérations non financières de 161 444 millions d’euros, en hausse de 7,3 %, et les obligations reconnues de 160 811 millions d’euros, en hausse de 7,8 % en glissement annuel.

Pour leur part, les données jusqu'au mois d'août (dernière donnée disponible) font apparaître un solde positif de 543 millions d'euros pour les fonds de sécurité sociale, qui comprennent, outre le système de sécurité sociale, les données du Service de l'emploi public espagnol (SEPE) et du Fonds de garantie salariale (FOGASA).

 

En termes de trésorerie, les encaissements liquides du système atteignent 159,910 milliards d’euros, soit une augmentation de 7,3% par rapport à l’exercice précédent, tandis que les paiements affichent une augmentation de 7,9%, pour atteindre 160,672 milliards d’euros.

Recettes non financières

Comme indiqué précédemment, au cours de ces neuf premiers mois de l’année, les cotisations sociales s’élèvent à 123.694 millions d’euros, soit une augmentation de 7,8% par rapport aux recettes de la même période de l’exercice 2023 (8.982 millions d’euros de plus).

Ce comportement est alimenté par l’évolution des cotisations des salariés, qui connaissent une augmentation annuelle de 7,8%, pour atteindre 116 741 millions d’euros (8 426 millions d’euros de plus que l’exercice précédent).


 

Parmi les cotisations des travailleurs occupés, nous pouvons souligner l’évolution qu’ont connue les cotisations par régimes, en distinguant entre régime général et régimes spéciaux (y compris le Régime spécial des travailleurs indépendants, le Régime spécial de la mer et le Régime spécial de l’exploitation minière et du charbon).

En outre, les cotisations des chômeurs s'élèvent à 6 952 millions d'euros, ce qui représente une augmentation annuelle de 8,7 % (556 millions d'euros en termes absolus).

Les transferts reçus par la Sécurité sociale s’élèvent à 36 262 millions d’euros, soit une augmentation annuelle de 8,5%. Le poste le plus important concerne les transferts reçus de l'État et des organismes autonomes, qui totalisent 32 436 millions de dollars (soit une augmentation de 7,7 %). En particulier, l’augmentation résulte principalement d’une meilleure perception des fonds destinés à garantir le respect de la première recommandation du Pacte de Tolède (2,54 milliards d’euros de plus que l’année précédente à la même période).

Dépenses non financières

Du côté des dépenses, les allocations financières aux familles et aux institutions ont atteint 150 982 millions, soit 8,2 % de plus qu’au cours de la même période en 2023. Cela représente 93,9 % des dépenses totales du système de sécurité sociale.

Le poste le plus important, 138 635 millions d'euros, concerne les pensions et les prestations contributives, avec une augmentation de 8 %.

Dans une analyse détaillée de la zone contributive, les dépenses de pensions (incapacité permanente, retraite, veuvage, orphelin, en faveur des membres de la famille et compléments de pension contributive pour la réduction de l’écart de genre) augmentent de 7,3 % pour atteindre 122,955 milliards d’euros, en raison de l’augmentation du nombre de retraités (1,4 %), de l’augmentation de la pension moyenne (5,2 %), ainsi que de la revalorisation générale de 3,8 % des pensions contributives au cours de l’exercice 2024.

En ce qui concerne les allocations d’incapacité temporaire, les dépenses totales augmentent de 17,7% par rapport à la même période de l’année précédente, pour atteindre 11 905 millions d’euros, tandis que les allocations de naissance et de garde d’enfants, de coresponsabilité dans les soins aux nourrissons, de risque pendant la grossesse et pendant l’allaitement et de soins aux enfants atteints de cancer ou d’une autre maladie s’élèvent à 3 217 millions d’euros (soit une augmentation de 7,2%).

Les pensions et prestations non contributives, y compris les compléments minimaux des pensions contributives, s’élèvent à 12,347 milliards d’euros, soit une augmentation de 10 % par rapport à la même période de l’exercice précédent. Cette augmentation est principalement due à la réévaluation générale de 6,9 % prévue pour l’exercice 2024.

Sur ce montant, 7 949 millions d'euros (7,7 % de plus) sont consacrés aux pensions non contributives et aux compléments de retraite, et 4 398 millions d'euros (14,5 % de plus) aux allocations et autres prestations, dont 4 097 millions d'euros au titre du revenu minimum vital et des prestations familiales, soit 12,9 % de plus que l'année précédente.