Los ingresos por cotizaciones a la Seguridad Social crecen un 7,7% interanual, hasta alcanzar los 40.262 millones de euros
29/04/2024
Exécution du budget au 31 mars 2024
Les revenus des cotisations de sécurité sociale augmentent de 7,7% en glissement annuel pour atteindre 40 262 millions d’euros
Topics:
- Les cotisations sociales dépassent de 2 893 millions d’euros celles obtenues un an plus tôt.
- L’augmentation des revenus des cotisations à la Sécurité sociale
- par rapport au niveau antérieur à la pandémie est de 31,7 %
- Le système enregistre un solde positif de 550 millions d’euros, soit 0,04% du produit intérieur brut (PIB)
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Les revenus des cotisations de sécurité sociale enregistrent une augmentation de 7,7% en glissement annuel des données cumulées au premier trimestre de l’année, atteignant 40 262 millions d’euros (2 893 millions de plus qu’un an auparavant).
Les revenus du Mécanisme d’Équité Intergénérationnelle, en vigueur depuis le 1er janvier 2023, enregistrent une augmentation de 73,1%, atteignant 832 millions d’euros.
Si l’on prend comme référence les données du dernier exercice qui n’a pas été affecté par la pandémie, 2019, l’augmentation des cotisations est de 9.696 millions d’euros (48,3% de plus).
Dans l’ensemble, les comptes de la Sécurité sociale présentent un solde positif, au 31 mars 2024, de 550 millions d’euros contre 196 millions d’euros de solde négatif à la même date de l’année 2022. Ces 550 millions, soit 0,04 % du PIB, sont le résultat de la différence entre des droits reconnus pour des opérations non financières de 48,326 millions d’euros, en hausse de 10,5 %, et des obligations reconnues de 47,776 millions d’euros, en hausse de 8,8 % en glissement annuel.
Pour leur part, les données jusqu'au mois de février (dernière donnée disponible) font apparaître un solde positif de 56 millions d'euros pour les fonds de sécurité sociale, qui comprennent, outre le système, les données du Fonds de garantie salariale (FOGASA) et du Service de l'emploi public espagnol (SEPE).
En termes de trésorerie, les encaissements liquides du système atteignent 47,335 milliards d’euros, soit une augmentation de 10,5% par rapport à l’exercice précédent, tandis que les paiements affichent une augmentation de 9,2%, pour atteindre 47,677 milliards d’euros.
Recettes non financières
Au cours de ces trois premiers mois de l’année, les cotisations sociales s’élèvent à 40 262 millions d’euros, soit une augmentation de 7,7% par rapport aux recettes de la même période de l’exercice 2023 (2 893 millions d’euros de plus).

Ce comportement est alimenté par l’évolution des cotisations des salariés, qui connaissent une augmentation annuelle de 8,1%, pour atteindre 37,848 milliards d’euros (2,821 milliards d’euros de plus).

En outre, les cotisations des chômeurs s'élèvent à 2 414 millions d'euros, soit une augmentation de 3,1 % (72 millions d'euros supplémentaires).
Les transferts reçus par la Sécurité sociale s’élèvent à 7 637 millions d’euros, soit une augmentation annuelle de 27,2 %. Le poste le plus important correspond aux transferts reçus de l'État et des organismes autonomes qui totalisent 6 477 millions (soit 30,8 % de plus).
Dépenses non financières
Du côté des dépenses, les allocations financières aux familles et aux institutions ont atteint 45.019 millions, soit 8,6% de plus que dans la même période de 2023. Ce chiffre représente 94,2 % des dépenses totales du système de sécurité sociale.
Le poste le plus important, 41 132 millions, concerne les pensions et les prestations contributives, soit une augmentation de 8,2 %.
Dans une analyse détaillée de la zone contributive, les dépenses de pensions (incapacité permanente, retraite, veuvage, orphelin, en faveur des membres de la famille et compléments de pension contributive pour la réduction de l’écart de genre) augmentent de 7,6% pour atteindre 36.295 millions d’euros, en raison de l’augmentation du nombre de retraités (1,2%), de l’augmentation de la pension moyenne (5%), ainsi que de la revalorisation générale de 3,8% des pensions contributives en 2024.
En ce qui concerne les allocations d’incapacité temporaire, les dépenses totales augmentent de 15,7% par rapport à la même période de l’année précédente, pour atteindre 3 587 millions d’euros, tandis que les allocations pour la naissance et les soins aux enfants, la coresponsabilité dans les soins aux nourrissons, le risque pendant la grossesse et pendant l’allaitement et les soins aux enfants atteints de cancer ou d’une autre maladie s’élèvent à 1 050 millions d’euros (soit une augmentation de 5,7%).
Les pensions et prestations non contributives, y compris les compléments minimaux des pensions contributives, s’élèvent à 3 887 millions d’euros, soit 13,2 % de plus que lors de la même période de l’exercice précédent. Cette augmentation est principalement due à la réévaluation générale de 6,9 % prévue pour l’exercice 2024.
Sur ce montant, 2 371 millions d'euros (soit 7,6 % de plus) sont consacrés aux pensions non contributives et aux allocations complémentaires, et 1 515 millions d'euros (soit 23,2 % de plus) aux allocations et autres prestations, dont 1 381 millions d'euros au titre du revenu minimum vital et des allocations familiales, soit 18,7 % de plus que l'année précédente.