Los ingresos por cotizaciones a la Seguridad Social crecen un 7,1% interanual y alcanzan los 72.687 millones de euros
30/06/2025
Exécution du budget au 30 juin 2025
Les recettes provenant des cotisations de sécurité sociale augmentent de 7,1 % en glissement annuel pour atteindre 72,687 milliards d’euros
Topic:
- Les cotisations sociales dépassent de 4 798 millions d’euros celles obtenues un an plus tôt
- L’augmentation des revenus des cotisations de sécurité sociale par rapport au niveau d’avant la pandémie est de 42,6%
- Le système enregistre un solde positif de 2 835 millions d’euros, soit 0,2% du PIB
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Les recettes des cotisations de sécurité sociale enregistrent une augmentation de 7,1 % en glissement annuel des données cumulées jusqu’en mai de cette année, pour atteindre 72,687 milliards d’euros. Cela représente une augmentation de 4 798 millions par rapport à l’année précédente.
En particulier, les recettes du Mécanisme d’équité intergénérationnelle (MEI), en vigueur depuis le 1er janvier 2023, enregistrent une augmentation annuelle de 32,5 %, pour atteindre 1 955 millions d’euros, alimentant le Fonds de réserve de la sécurité sociale.
Si l’on prend comme référence les données du dernier exercice qui n’a pas été affecté par la pandémie, 2019, l’augmentation des cotisations est de 21.699 millions d’euros (42,6% de plus). L'analyse comparative mensuelle montre qu'en mai, les recettes provenant des contributions mises en recouvrement se sont élevées à 14,65 milliards d'euros, soit 4,458 milliards d'euros de plus que le même mois de 2019.
Au 31 mai 2025, les comptes de la Sécurité sociale présentent un solde positif de 2 835 millions d’euros, contre 635 millions d’euros de solde négatif à la même date de l’année 2024. Ces 2 835 millions d’euros résultent de la différence entre des droits reconnus pour des opérations non financières de 89 141 millions d’euros, en hausse de 10,8 %, et des obligations reconnues de 86 307 millions d’euros, en hausse de 6,5 % en glissement annuel.
Pour leur part, les données jusqu'au mois d'avril (dernière donnée disponible) font apparaître un solde positif de 3 222 millions d'euros pour les fonds de sécurité sociale, qui comprennent, outre le système de sécurité sociale, les données du Service de l'emploi public espagnol (SEPE) et du Fonds de garantie salariale (FOGASA).
En termes de trésorerie, les encaissements liquides du système s’élèvent à 87,418 milliards d’euros, soit une augmentation de 10,4 % par rapport à l’exercice précédent, tandis que les paiements enregistrent une augmentation de 6,4 %, pour atteindre 86,095 milliards d’euros.
Recettes non financières
Comme indiqué précédemment, au cours de ces cinq premiers mois de l’année, les cotisations sociales s’élèvent à 72,687 milliards d’euros, soit une augmentation de 7,1% par rapport aux recettes de la même période de l’exercice 2024 (4,798 milliards d’euros de plus).
Ce comportement est alimenté par l’évolution des cours des personnes occupées, qui enregistrent une augmentation annuelle de 7,1 % pour atteindre 68,486 milliards d’euros (4,544 milliards d’euros de plus que l’exercice précédent).
Parmi les cotisations des travailleurs occupés, nous pouvons souligner l’évolution de celles-ci par régimes, en distinguant entre le régime général avec un montant cumulé de 56 071 millions d’euros et les régimes spéciaux (y compris le Régime spécial des travailleurs indépendants, le Régime spécial de la mer, le Régime spécial agricole et le Régime spécial de l’exploitation minière et du charbon) avec un montant global de 5 141 millions d’euros.
En outre, les cotisations des chômeurs s'élèvent à 4 201 millions d'euros, soit une augmentation annuelle de 6,4 % (254 millions d'euros en termes absolus).
Les transferts reçus par la Sécurité sociale s’élèvent à 15.452 millions d’euros. Le poste le plus important correspond aux transferts reçus de l'État et des organismes autonomes qui totalisent 13 359 millions. En particulier, l’augmentation résulte principalement de la perception anticipée de fonds destinés à garantir le respect de la première recommandation du Pacte de Tolède par rapport à l’exercice précédent (3 639 millions d’euros de plus que pour la même période de l’année précédente).
Dépenses non financières
Du côté des dépenses, les allocations financières aux familles et aux institutions ont atteint 81 242 millions, soit 6,7% de plus qu’au cours de la même période en 2024. Ce chiffre représente 94,1 % des dépenses totales du système de sécurité sociale.
Le poste le plus important, 74,176 millions d'euros, qui correspond aux pensions et aux prestations contributives, connaît une augmentation de 6,3 % par rapport à la même période de l'exercice précédent.
Dans une analyse détaillée de la zone contributive, les dépenses de pensions (incapacité permanente, retraite, veuvage, orphelin, en faveur des membres de la famille et le complément pour la réduction de l’écart entre les sexes) augmentent de 5,8% pour atteindre 64 827 millions d’euros, en raison de l’augmentation du nombre de retraités (1,7%), de l’augmentation du montant de la pension moyenne (4,5%), ainsi que de la revalorisation générale de 2,8% des pensions contributives au cours de l’exercice 2025.
En ce qui concerne les prestations d’incapacité temporaire, les dépenses totales augmentent de 12,1% par rapport à la même période de l’année précédente, pour atteindre 7 162 millions d’euros. De même, les allocations pour la naissance et les soins aux enfants, la coresponsabilité dans les soins aux nourrissons, le risque pendant la grossesse et pendant l’allaitement et les soins aux enfants atteints de cancer ou d’une autre maladie s’élèvent à 1 865 millions d’euros (soit une augmentation de 5,6%).
Les pensions et prestations non contributives, y compris les compléments minimaux des pensions contributives, s’élèvent à 7 066 millions d’euros, soit 10,6 % de plus que pour la même période de l’exercice précédent. Cette augmentation est principalement due à la réévaluation générale de 9 % prévue pour l’exercice 2025.
Sur ce montant, 4 378 millions d'euros (soit une augmentation de 10,2 %) sont consacrés aux pensions non contributives et aux allocations complémentaires, et 2 688 millions d'euros aux allocations et autres prestations, dont 2 511 millions d'euros au titre du revenu minimum vital et des allocations familiales, soit une augmentation de 12,8 % par rapport à l'année précédente.