09/01/2026

Inclusion

Le revenu minimum vital atteint 800 000 foyers en décembre, où vivent près d’un million d’enfants et d’adolescents

Topics:

  • Inclusión
  • Le nombre de foyers bénéficiaires s'élève à 799 553, dont 134 672 sont des familles monoparentales
  • Dans plus des deux tiers des foyers IMV vivent des mineurs, qui représentent en outre 40,7 % des bénéficiaires;
  • Le complément d'aide à l'enfance a atteint ce mois-ci 563.272 unités de cohabitation;
  • Depuis sa mise en place, l'IMV a desservi près de 3,4 millions de personnes, dont près de 1,5 million d'enfants et d'adolescents: « En 2026, nous avons approuvé une revalorisation des montants de l’IMV de 11,4 %, bien au-dessus de l’IPC. La lutte contre la pauvreté, et en particulier l’enfance, est notre priorité et dans cette lutte, le revenu minimum vital joue un rôle très important, il doit donc avoir un montant digne »

Le revenu minimum vital (IMV) a atteint en décembre 799 553 foyers dans lesquels vivent 2 441 647 personnes, selon la dernière statistique publiée par le Ministère de l'inclusion, de la sécurité sociale et des migrations. Sur l’ensemble, près d’un million sont des enfants et des adolescents, soit 993 843. Le montant moyen de l'allocation est de 483,1 euros par mois et par ménage. Et dans l'ensemble, la paie actuelle s'est élevée à 412 millions d'euros.
En cette année 2026, le montant des prestations en haut va être revalorisé de 11,4%, comme prévu dans le décret-loi royal qui comprend la revalorisation des pensions du système de sécurité sociale, des classes passives de l'État et d'autres prestations publiques d'ici 2026. Il répond ainsi aux dispositions du décret-loi royal 2/2023 et à la 15ème recommandation du Pacte de Tolède, qui vise la garantie de suffisance des pensions, afin qu’elles soient dignes et suffisantes.

« En 2026, la réévaluation des montants de l’IMV sera de 11,4%, bien au-dessus de l’IPC. La lutte contre la pauvreté sévère est notre priorité, en particulier celle des enfants, et dans cette lutte, le revenu minimum vital joue un rôle très important, il doit donc avoir un montant digne qui permette de passer à une situation meilleure », assure la ministre Elma Saiz.

À la fin de 2025, il y avait 125.824 prestations actives de plus qu’un an auparavant, c’est-à-dire que le nombre de foyers protégés a augmenté de 18,7%. Ce pourcentage est similaire à l'augmentation du nombre de bénéficiaires, qui a atteint 19,2% (393 892) depuis décembre 2024.

Tant par les caractéristiques des titulaires que des bénéficiaires, nous pouvons dire que l'IMV a un profil féminin marqué, où 68% des titulaires (543 397) et 53,5% des bénéficiaires sont des femmes, en particulier, 1 305 250.

Depuis sa mise en place en 2020, l'IMV a protégé près de 3,4 millions de personnes.

Actuellement, 40,7 % des bénéficiaires sont des mineurs, ce qui représente 993 843 enfants et adolescents protégés par cette prestation.

En décembre, plus des deux tiers des familles couvertes par l'IMV (547 234 foyers, soit 68,4 % du total) cohabitent avec des mineurs. Parmi elles, 134 672 sont des familles monoparentales.

Le Supplément d'aide à l'enfance (CAPI) renforce la couverture de l'IMV avec un soutien supplémentaire pour chaque enfant à charge. En décembre, 563 272 foyers ont reçu le CAPI, avec une aide moyenne de 68,5 euros par enfant et de 126,4 euros par foyer avec enfants. Cette prestation fixe des montants différents selon l'âge: 115 euros par mois pour les enfants de 0 à 3 ans; 80,5 euros pour les enfants de 3 à 6 ans; et 57,5 euros pour les enfants de 6 à 18 ans.

Le CAPI peut être perçu indépendamment de l'IMV, car il a des seuils de revenu plus élevés. Así, además de proteger a familias en situación de pobreza severa, alcanza a hogares con rentas bajas o moderadas. Par exemple, une famille de deux adultes et de deux enfants dont le revenu peut atteindre 3 755 euros par mois peut en faire la demande, ce qui élargit considérablement la portée du réseau de protection contre la pauvreté des enfants.

Le revenu minimum vital et les jeunes

L'âge moyen des bénéficiaires de l'IMV est de 28,4 ans, ce qui représente un soutien important pour les jeunes en situation d'exclusion. Si l’on excepte les titulaires de l’IMV, l’âge tombe à 20,1 ans.

« Conscients des difficultés spécifiques des plus jeunes, nous avons intégré des améliorations à l’IMV qui leur facilitent l’accès à la prestation lorsqu’ils sont en situation de vulnérabilité », explique Elma Saiz. Par exemple, l'aide peut être demandée par des personnes âgées de plus de 18 ans ou par des mineurs émancipés ayant des enfants à charge. Et la durée de vie indépendante pour les jeunes de moins de 30 ans a été réduite de 3 à 2 ans.

Conditions générales pour demander l'IMV

Le revenu minimum vital est une prestation de sécurité sociale qui garantit un revenu minimum aux ménages vulnérables et qui a été mise en place il y a plus de cinq ans. Il s’agit d’un droit subjectif, adapté à la réalité de chaque unité de cohabitation, et constitue un instrument clé dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

Pour demander l’IMV, il faut avoir résidé en Espagne de manière légale, effective et continue pendant au moins l’année précédente. La preuve de la résidence est apportée par l'inscription au registre central des étrangers pour les ressortissants communautaires et suisses, ou par l'autorisation correspondante pour les ressortissants de pays tiers. Le domicile en Espagne est vérifié par un certificat d'enregistrement, et l'unité de cohabitation est prouvée par le livret de famille, les certificats de l'état civil ou les données padronales.

En outre, la personne candidate et le reste des membres de son ménage doivent se trouver en situation de vulnérabilité économique, faute de revenus ou de patrimoine suffisants.

L'IMV est compatible avec les revenus du travail et prévoit des incitations pour favoriser l'insertion professionnelle et améliorer les conditions de vie des familles.

De même, le nouveau système de double révision des revenus permet aux familles de connaître à l'avance la mise à jour de leur prestation. En conséquence, depuis mai, les bénéficiaires savent déjà si, en fonction des revenus de l'année précédente, leur prestation sera augmentée, réduite ou supprimée.