Seguridad Social, Gobierno de Castilla-La Mancha y Mutuas suscriben el convenio para la mejora de la salud de las personas trabajadoras en situación de incapacidad temporal
12/06/2026
Dialogue social
Sécurité sociale, Gouvernement de Castille-La Manche et Mutuas signent la convention pour l’amélioration de la santé des travailleurs en situation d’incapacité temporaire
Topics:
- La convention, présentée à Tolède par le secrétaire d’État à la Sécurité sociale et aux Pensions, Borja Suárez, vise à perfectionner la gestion de l’incapacité temporaire (IT) et l’assistance sanitaire dans les procès pour contingences communes d’origine traumatologique.
- Borja Suárez: « Nous sommes très heureux de signer cette convention qui contribuera à une meilleure utilisation des moyens d’assistance des mutuelles pour l’amélioration de la santé des travailleurs de Castille-La Manche »
- La mutuelle mettra à la disposition du Service public de santé les actions sanitaires nécessaires à la réalisation de tests diagnostiques, de traitements thérapeutiques et de rééducation, en comptant toujours sur le consentement éclairé du patient.
- Cet accord est le cinquième à être signé avec une communauté autonome, comme convenu lors de la Table de dialogue social pour l’implication des mutuelles en cas d’IT, après ceux des Baléares, de la Catalogne, des Asturies et de la Cantabrie.
Share on social networks:
Le secrétaire d’État à la Sécurité sociale et aux Pensions, Borja Suárez, a présenté aujourd’hui à Tolède (Castille-La Manche) l’accord signé entre l’Institut National de la Sécurité Sociale (INSS), la Communauté Autonome de Castille-La Manche, les Mutuelles Collaboratrices avec la Sécurité Sociale (MCSS) et l’Association des Mutuelles de Travail (AMAT) pour l’amélioration de la gestion de l’incapacité temporaire (IT) et son assistance sanitaire dans le cadre de cette communauté autonome, par l’accélération de ces diagnostics et l’évitement de ces traitements inutiles.
Suárez, qui a présenté la convention avec le conseiller à la santé de Castilla-La Mancha, Jesús Fernández, a souligné que « nous sommes très heureux de signer cette nouvelle convention qui contribuera, sans aucun doute, à une meilleure utilisation des moyens d’assistance des mutuelles collaboratrices de la Sécurité sociale pour l’amélioration de la santé des travailleurs et travailleuses de Castilla-La Mancha, en permettant une meilleure et plus rapide récupération dans les processus d’origine traumatologique ».
« Nous espérons que d’autres communautés autonomes se joindront bientôt à cette initiative qui cherche une amélioration de la gestion de l’incapacité temporaire à travers les services publics d’un plus grand nombre ».
Fruit du dialogue et du travail entre administrations
Le secrétaire d’État a souligné que « le dialogue et le travail conjoint entre les administrations nous permettent de parvenir à des accords qui améliorent directement la vie des personnes. Il le fait parce que la compréhension et la coopération entre les institutions permettent d’apporter des réponses rapides et efficaces aux besoins de la société, en veillant à ce que les progrès atteignent ceux qui en ont le plus besoin, en l’occurrence les travailleurs ».
Pour sa part, le conseiller à la santé de Castille-La Manche a souligné les avantages de cette convention: «Pour le patient, la récupération de sa santé et la réintégration optimale; pour la santé publique, l'allègement de la charge de soins et la décompression des listes d'attente dans les processus spécialisés liés aux traumatismes; pour la sécurité sociale, la réduction de la durée moyenne des processus informatiques et l'optimisation et l'efficacité des dépenses de prestations; et pour le système global, l'utilisation maximale des ressources et la coordination institutionnelle».
Il s’agit de la cinquième convention conclue avec une communauté autonome, après celle signée avec les Baléares, la Catalogne, les Asturies et la Cantabrie, et qui s’ajoute à celle signée avec l’Institut de gestion sanitaire (INGESA), pour le domaine des villes autonomes de Ceuta et Melilla. Tous ont leur origine dans ce qui a été convenu lors de la Table de dialogue social, en juillet 2024, pour le développement de l'Accord pour l'emploi et la négociation collective (AENC), en relation avec l'implication des mutuelles, en collaboration avec les services publics de santé autonomes, dans les processus d'IT, à travers la réalisation de tests diagnostiques dans les pathologies d'origine traumatologique. Il fait partie des travaux en cours pour l'amélioration de la gestion de l'allocation d'incapacité temporaire et du rétablissement de la santé des travailleurs.
IT pour les pathologies traumatologiques
Cette convention s'appliquera aux processus informatiques résultant de contingences communes d'origine traumatologique qui affectent les travailleurs dans cette situation lorsque la couverture de la prestation économique correspond à une mutuelle collaboratrice avec la Sécurité sociale en Castille-La Manche.
Pour son développement, la Mutuelle mettra à la disposition du Service public de santé, toujours sur une base volontaire et avec le consentement éclairé du patient et par l'intermédiaire de l'INSS, les actions sanitaires qu'elle estime nécessaires pour la réalisation de tests diagnostiques, de traitements thérapeutiques et de rééducation, y compris les interventions chirurgicales.
La convention souligne que c'est le médecin de soins primaires qui sera responsable de la reconnaissance du congé et du congé de maladie, de la détermination du diagnostic initial et, le cas échéant, des modifications de diagnostic qui pourraient se produire et de la détermination intégrale de l'assistance sanitaire.
Cette collaboration vise à alléger la charge des soins et les listes d’attente des services publics de santé, ainsi qu’à réduire la durée des procédures d’incapacité temporaire et à améliorer la santé des travailleurs.
La convention prévoit la constitution d'une commission de suivi pour la surveillance et le contrôle de sa mise en œuvre et des engagements pris par les parties, ainsi que l'évaluation du fonctionnement et la proposition des mesures nécessaires pour améliorer son efficacité et promouvoir sa mise en œuvre.
Cette collaboration, qui doit être étendue prochainement au reste des communautés autonomes, aura une durée de quatre ans et sera prolongée, après accord exprès unanime entre les parties, jusqu'à quatre ans supplémentaires.