El Gobierno aprueba la Orden GECCO 2026 para la contratación de personas extranjeras en origen y migración circular
30/12/2025
Le gouvernement adopte l’arrêté GECCO 2026 pour le recrutement de personnes étrangères à l’origine et la migration circulaire
Topics:
- Le nouveau décret comprend des garanties spécifiques pour la migration circulaire et le bien-être de ces travailleurs.
- Le ministère de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et des Migrations poursuit ainsi son engagement envers les principes du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, ratifié par l’Organisation des Nations Unies en 2018
- En 2025, plus de 25 000 travailleurs migrants ont participé aux programmes de migration circulaire, soit près de 25 % de plus que l’année dernière.
- Elma Saiz: « La migration est un levier vital pour la croissance économique de notre pays. Cet Ordre garantit aux migrants circulaires un traitement digne et efficace, en les dotant de la sécurité juridique et professionnelle qu’ils méritent ».
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Le Ministère de l’inclusion, de la sécurité sociale et des migrations, par l’intermédiaire du Secrétariat d’État aux migrations, a approuvé l’Ordonnance pour la gestion collective des recrutements à la source (GECCO) pour l’année 2026.
L’ordonnance GECCO, publiée aujourd’hui au Journal officiel de l’État, contient les règles nécessaires à la gestion, avec tous les droits et garanties, de l’embauche collective à la source et des programmes de migration circulaire. « Plus de 25 000 travailleurs circulaires sont arrivés cette année pour travailler dans notre pays dans le cadre d’activités saisonnières, un record qui montre l’importance croissante de ce type de migration et de sa régulation » a déclaré Elma Saiz, ministre de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et des Migrations.
Plus de garanties et d’adéquation à RELOEX
Le texte est conforme au nouveau Règlement sur les étrangers (RELOEX), entré en vigueur en mai 2025 avec la nouveauté d’incorporer les droits et garanties des travailleurs prévus annuellement dans l’arrêté ministériel, offrant ainsi une plus grande sécurité juridique à ces travailleurs. Ainsi, RELOEX prévoit la gestion collective des recrutements à la source dans le titre VI, un nouveau modèle de gestion des recrutements qui permet de traiter conjointement plusieurs autorisations, d’au moins 10 postes de travail, à condition que les personnes étrangères ne se trouvent pas en Espagne.
Les deux modèles de contrat prévus dans l’Ordre GECCO, stable et circulaire, pourront être réalisés de manière générique et nominative, et admettent des formes de traitement ordinaire et unifié. Comme cette année, l’arrêté pour 2026 approfondit la modalité d’embauche nominative, dans le but d’accueillir, dans le cadre des embauches fixes et discontinues, des projets migratoires de nature circulaire qui auraient utilisé la figure de la résidence à durée déterminée jusqu’à leur abrogation effective le 27 juillet 2023.
En outre, le nouvel arrêté ministériel ajoute un article, le numéro 7, de garanties spécifiques pour la migration circulaire, destiné à protéger le bien-être socioprofessionnel des participants à ces programmes. Celui-ci oblige l’employeur à garantir un logement pendant toute la durée de la période d’activité et lors de chaque appel successif, et tout changement à cet égard doit être communiqué à l’organe de traitement.
Dans l’ensemble, le texte permet de répondre aux demandes spécifiques du marché du travail espagnol, en garantissant la main-d’œuvre dans des secteurs essentiels, tout en offrant des opportunités d’emploi et de formation aux personnes concernées. « Ces programmes de migration circulaire constituent un outil d’enrichissement mutuel pour toutes les parties prenantes, en plus de promouvoir une migration conforme au Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières des Nations Unies », indique M. Saiz.
Croissance des programmes de migration circulaire
Les programmes de migration circulaire ont permis à 25 767 travailleurs/euses de 17 pays d’effectuer des activités saisonnières dans notre pays en 2025, soit 25% de plus qu’en 2024. Destinées principalement au secteur de l’agriculture, les activités se sont développées dans un total de 21 provinces espagnoles et témoignent d’une croissance soutenue ces dernières années, avec plus de 65 000 participants au cours des trois dernières années (19 000 en 2023, plus de 20 000 l’année dernière et plus de 25 000 en 2025).
Cette croissance de la migration circulaire montre l’importance de l’Ordre GECCO, qui prévoit l’octroi d’autorisations de quatre ans avec possibilité de prorogation si les conditions requises sont remplies. Ces autorisations, de nature pluriannuelle, permettent de travailler pour une période maximale de neuf mois au cours de chaque année civile par le biais d'un recrutement fixe et discontinu. Chaque année, les travailleurs titulaires d'une autorisation d'activité saisonnière doivent retourner immédiatement dans leur pays d'origine à la fin de leur activité professionnelle.
L’ordonnance stipule également les conditions de recrutement, de renouvellement et de gestion de ces autorisations temporaires tant pour les personnes contractantes que pour les participants, en cherchant à transférer les garanties et la flexibilité du cadre juridique national à ce type de contrat. « La migration est un levier vital pour la croissance économique de notre pays, et cet Ordre garantit un traitement digne et efficace aux migrants circulaires, en les dotant de la sécurité juridique et du travail qu’ils méritent », note Saiz.
WAFIRA se poursuivra en 2026
En 2025, 92 % des participants aux programmes de migration circulaire étaient des femmes. Dans la ligne de la poursuite du renforcement de la migration circulaire et ordonnée, le 16 décembre dernier, les gouvernements espagnol, français et marocain ont convenu de lancer en 2026 WAFIRA II, le programme régional de migration circulaire qui accompagnera 3000 travailleurs marocains, pour la plupart des femmes, employés de façon saisonnière en Espagne et en France.
Après une première phase (2021–2025) qui a permis de renforcer l’autonomie économique de 250 travailleuses temporaires marocaines, WAFIRA II (2026-2028) fait un bond en avant en termes de volume et de portée, faisant de l’initiative un exemple de réussite des programmes de migration circulaire. Cette nouvelle édition de WAFIRA bénéficie du soutien de l’Union européenne et a été étendue à six pays : Le Maroc, l’Espagne, la France, le Portugal, la Mauritanie et le Cap-Vert cherchent à rendre la mobilité de la main-d’œuvre plus sûre, mieux organisée et plus bénéfique pour les migrants et les territoires concernés